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| Yves Seira |
| G. Descloux (26 tirs arrêtés) et L. Omark (3 tirs, 21:19 de présence) ont joué un rôle primordial |
Le 1
er bloc Grenat démarre sur les chapeaux de roues, avec deux grosses tentatives de déstabiliser la défense vaudoise. Celle-ci reste sur ses gardes et Gauthier Descloux est forcé d’intervenir après 30 secondes de jeu. La réponse Servettienne suit avec le Combier Simon Le Coultre et ses coéquipiers. La première période devient de plus en plus intéressante, une double supériorité numérique genevoise (2
e et 4
e) sans but, mais avec quelques tentatives de Montandon, Omark et Miranda.
À force de pression et de tentatives, le GSHC trouve l’ouverture du score à 10:48, des mains de Linus Omark, bien aidé par Daniel Winnik, en zone offensive. Pour conserver la forme, Tanner Richard offre même le doublé (13:58) à ses coéquipiers. Les choses semblent se corser pour Luca Boltshauser et ses coéquipiers, malgré leur assauts répétés (14
e) et leur solidité durant les premiers box-play du match. Le n°41 Fabio Arnold, prêté par Winterthur, s’en va 2+10 minutes en prison, pour avoir posé une mauvaise charge contre la bande, sur Sandis Smonns, et pour méconduite. En avantage numérique,
le duo Arnaud Montandon-Marco Miranda trouve une troisième issue à 05:36 de la fin du tiers-temps. Les Lions n’ont pas dit leur dernier mot (18
e), la formation menée par Marc Barberio sème le doute dans la défensive genevoise et la quatrième entrée en zone (20
e) se conclut sur un lancer imprécis du Fribourgeois Christoph Bertschy.
Cory Emmerton fait face à Eric Fehr pour le premier engagement du tiers-temps. Ce puck-drop est à l’avantage du n°25 des Rouges et blancs et leur permet de mener la danse durant une minute environ. L’offensive se termine sur un tir manqué de Fabian Heldner (22
e).
Conservant quelque peu l’avantage sur le palet, Lukas Frick plonge dans la défense genevoise à 24:33 et prive Gauthier Descloux d’un blanchissage. Fehr (27
e) installe ses coéquipiers en zone offensive et
cette pression permet à Simon Le Coultre de confirmer l’avantage de trois buts des siens, à 27:01. Sur la mi-match (29:21), Floran Douay file au banc pour crosse haute, mais cela ne sert aucunement ses anciens coéquipiers indépendamment des passes précises de Tyler Moy (31
e). Sur la deuxième partie de la période médiane, quelques de charges (peu appuyées) se sont données, quelques tirs cadrés ont fait froid dans le dos aux supporters des deux équipes, mais aucun but n’est accordé. Ni Omark, ni Froidevaux, ni Bertschy, ni Arnold ne trouvent le sixième but du match.
La troupe de Patrick Emond, accroche le bon wagon et s’offre le cinquième des mains d’un joueur prêté par le HC Sierre.
Arnaud Montandon, aidé par un centre de Tanner Richard parfaitement placé sur sa palette, loge le puck dans la lucarne de Boltshauser, en entame de tiers (41:52). Celle de Craig McTavish également, a son mot à dire (43
e; 44
e ; 50
e ; 51
e), mais ne le maintient pas suffisamment. Le Genève-Servette Hockey Club conserve donc cet avantage de quatre réussites tout au long de la troisième période. Alors que passe la 51
ème minute sur une percée d’Etienne Froidevaux et un (très) solide Descloux, c’est la dernière qui sonne pour le LHC, s’il entend recoller au score. À 52:27, le portier Boltsi, qui devrait rester à Lausanne quelques années supplémentaires, perd son équilibre et son calme sur Michael Völlmin, mais encaisse un sixième but. Cette réussite est invalidée par les officiels, pour une obstruction sur ledit portier. Le rythme change suffisamment pour qu’Emilijus Krakauskas et Ken Jäger imposent leur jeu en zone genevoise (55
e). Un échange de carte de visite éclate entre Joël Vermin et l’un de ses anciens collègues (57
e). Tanner Richard, Linus Omark et Robin Grossmann s’en vont sur le banc, pour un premier power-play lausannois. Le match se termine de manière molle, avec une tentative de Ken Jäger (60
e) et quelques charges.
Gardien Hockey Hebdo
Gauthier Descloux
Un seul but a été accordé à Lausanne et le portier broyard n'y est pas étranger. Très solide sur ses appuis et dans sa vision du jeu, il est resté le premier à s'interposer sur les tirs des Vaudois.