44 minutes dont 10 Ã N.Favarin contre Villard-de-Lans
8 minutes contre Briançon
F.Ufarte
Briançon au complet
Les villardiens débutent bien la partie. Thibaut Sage Vallier récupère le puck en zone d'attaque suite à un bon pressing des avants. L’attaquant villardien shoote fort à coté de la cage gardé par le très bon Ramon Sopko (2’08).
Briançon fait immédiatement preuve d'effecacité. Guennette passe au second poteau à Groleau qui bat Pascal Favarin en s’y reprenant par deux fois (4’40 0-1).
Villard se met bêtement à la faute par Papa (5’57). Ce sont pourtant les villardiens qui vont se montrer les plus dangereux durant ses deux minutes de purgatoire. Matthieu Le Blond s’échappe en contre sur une passe de Diaferia mais il bute sur Sopko (6’40). Sedlak prendra de la bleue un shoot que détournera l’omniprésent gardien des Rouges (7’18). Villard, sur une belle combinaison de la première ligne d’attaque, n’est pas loin d’égaliser. Sage Vallier, au second poteau, rate une superbe occasion de but (10’26).
Briançon fait le jeu et Sjosten lance de la bleue pour une déviation de l’attaquant Brice Chauvel que stoppe Favarin (11’). La défense des Ours est cependant trop laxiste. Martin Millerioux effectue une mauvaise relance. Guenette ne manque pas pareil occasion et lance sous la barre du pauvre gardien villardien (11’55 0-2). Le bateau coule à Villard.
Sage Vallier, sur une excellente passe de Droppa, vient de nouveau buter contre Sopko. Dans la continuité de l’action, Masson trouve le poteau droit… (13’10). Les Ours ont laissé passer leur chance de revenir dans la partie.
Sur un surnombre villardien sanctionné par un 2+2 par Mr Velay, Briançon enfonce le clou par Perez et ses compères de première ligne (16’27 0-3). Avec trois buts de retard, le match est plié pour les hommes de Luciano Basile. Briançon a répondu présent dès le début de la partie et éviter toute mauvaise surprise.
Le deuxième tiers n’arrangera pas la situation des Ours. Joni Lindlof conclu un beau mouvement de Quentin Pepy devant la cage de Favarin (25’ 0-4).
L’intenable duo Guenette-Perez fait le spectacle mais Favarin veille et évite la correction (26’).
Nicolas Antonoff fait son entrée dans la partie à la mi-match. Au même instant, Tristan Lemoine trouve Sopko sur sa route (30’42). Les Ours se mettent à la faute par Millerioux. Le capitaine demandant des explications écopent de 10min de méconduite (32’50).
Nicolas Antonoff sur une bonne percée trouve LeBlond au second poteau mais encore et toujours Sopko fait l’arrêt décisif (33’22).
F.Ufarte
Sopko en patron
Villard s’en remet alors à une frappe puissante à la bleue de Droppa. Sopko n’a pas le temps de réagir que le palet est déjà dans les filets (1-4 37’58). Deuxième but sous les couleurs villardiennes pour le pigiste de luxe.
Briançon, en supériorité, montre à son adversaire qu’il ne faudra pas compter sur un éventuel retour en force dans les derniers instants. Lindlof trouve la lucarne de Favarin avant la sirène de fin (39’47 1-5). Farruggia remplaçant Favarin pour le dernier tiers.
Les villardiens veulent néanmoins faire plaisir au public d’André Ravix. Sur un centre de Lefebvre, Cyril Papa trouve enfin la faille sur un beau mouvement construit (40’50 2-5).
Lemoine, très actif, trouve Lefebvre dans l’enclave mais Sopko stoppe le puck (42’10). En power play, Simonneau tente sa chance de la bleue. Malgré le traffic, Sopko s’interpose (45’39).
Joni Lindlof, toujours lui, ajuste parfaitement Farruggia. Il inscrit là son troisième but de la soirée (48’32 2-6).
Sur une charge appuyée, Antonoff tombe au sol. Il est sonné. Il quittera ses partenaires à la demande de l’arbitre Mr Velay. Stéphane Barin, remonté par cet incident, explique à l’arbitre sa façon de penser. Le coach villardien écopera d’une pénalité de match qu’il ira purger dans les tribunes, à coté du banc villardien ce qui lui permettra de donner néanmoins des consignes à ses joueurs (49’32).
Les dix dernières minutes sont pauvres en occasions de but. Briançon remporte un confortable succès.
F.Ufarte
Lemoine Tristan #23
Les Ours sortent de cette coupe de France la tête basse. Briançon a fait le métier dans le premier tiers et a coupé court à une éventuelle surprise. C'est ça aussi le talent !