Buts : Dijon : ; 49.48 Brian McMillin (ass Arnaud Lazzaroni et Loïc Chabert) Rouen : 00.45 Sacha Treille (ass Jason Krog et Florian Chakiachvili) ; 45.39 Olivier Labelle (ass Nicolas Arrossamena et Dustin Whitecotton) ; 52.28 Nicolas Arrossamena (ass Olivier Labelle et Olivier Dame-Malka)
Pénalités
24 minutes dont 10 Ã Brown contre Dijon
34 minutes dont 10 Ã Chakiachvili et S. Treille contre Rouen
photographe Guillaume MEURISSE
Les Dijonnais sont très mal rentrés dans le match. Les Normands ont pris l'avantage sur un tir masqué dans la première minute. Le souffle enflammé du Dragon s'est projeté sur la porte ducale durant l'ensemble de la première période. Pintaric, piqué au vif sur la première action, a réussi à rester concentré pour maintenir son équipe dans le match.
On aurait pu s'attendre à une rencontre plus animée mais, à la fin du premier vingt, le tableau affichera seulement un but et une pénalité.
Alexandre Bourreau, plutôt réputé pour laisser les joueurs s'exprimer sur le glaçon, sera à peine moins silencieux sur la seconde période. On sait l'engouement des hockeyeurs pour le contact, une fois de plus, mardi soir, les rambardes ont tremblé.
Malgré l'engagement des joueurs, qui ont souffert de relances rapides de part et d'autre, obligeant des replis qu'on pourrait qualifier de principalement curatifs, aucun changement à la table de marque n'aura impacté les deux camps.
photographe Guillaume MEURISSE
Naturellement, avec aussi peu d'écart, les esprits se sont souvent échauffés et Dijon, comme Rouen, aura maintes occasions d'évoluer en supériorité tout comme en infériorité. Dans cet exercice, si Dijon peine un peu moins à s'organiser en powerplay, les Ducs excellent toujours en formation de "boîte".
Pintaric virevolte de gauche à droite, à en dégoûter ses adversaires, et reste très certainement la meilleure recrue du staff bourguignon cette saison.
En face, le powerplay est plutôt mou. Si les Normands n'ont certes pas à faire le jeu, ils auraient pu accentuer la marque en proposant un jeu plus organisé et incisif. Pire encore, lorsque Dijon met une rare pression suffisante sur la cage de Dany, les joueurs de champ déraillent et livrent des charges non réglementaires.
Pour exemple, nous pourrions vous rapporter la réaction démesurée de S. Treille, qui ne terminera pas le match, et s'en sortira miraculeusement bien avec seulement un 2+2+10 en lieu et place d'un 25 que notre rédaction aurait accordé sans aucune hésitation.
Rouen remporte la rencontre sur le score de 3 à 1 sans franchement marquer les esprits. C'est une équipe qui construit bien ses offensives, propose un hockey académique mais qui, mardi soir, a, selon nous, gardé un peu de marge sous l'accélérateur, présentant par conséquent une copie plutôt en deça de ce que nous espérions.
Dijon, éliminé, voit la dernière coupe de la Ligue lui passer sous le nez en ayant néanmoins respecté la première partie des objectifs fixés par le président du club O. Ritz.
Retrouvez l'ensemble de l'actualité dijonnaise sur http://www.dijon-sportnews.fr/ (A venir également, notre prochaine vidéo " Dans la Cage")
J'ai beau regarder encore et encore, je vois le Dijonnais balancer volontairement son genou en direction du corps de Chakiachvili, l'empêchant de repartir et accessoirement lui faisant très mal.