Cette première période va être relativement équilibrée. Malgré des situations de supériorité numérique de part et d’autre, aucun but ne sera inscrit. Même si, en fin de tiers, Anglet va prendre un léger ascendant, Mont-Blanc, bien regroupé autour de son portier, va préserver toutes ses chances.
Dès le début de cette seconde période, Anglet va passer à la vitesse supérieure. Il faudra cependant attendre encore une dizaine de minutes pour voir enfin le premier but de la soirée. Il sera l’œuvre de Benjamin LAGARDE (28’55" – 0-1). Moins d’une minute après c’est Alexander OLSSON (29’48" – 0-2) qui va doubler la mise et va récidiver peu de temps après (33’11" – 0-3), permettant à son équipe de prendre logiquement le large. Après avoir tenu près de 30’, les Yétis ont lâché prise, encaissant 3 buts en moins de 5’, comme bien souvent cette saison.
Claude Arès
Raibon signe son troisième blanchissage
Anglet surfe
A l’entame de cette ultime période, même si en hockey, tout peut aller très vite, on ne voit pas comment les Yétis vont pouvoir refaire leur retard. Anglet va maintenir une pression constante sur la cage de Tom CHARTON. Cette domination va se concrétiser par un 4e but marqué par Dave GRENIER (51’21" – 0-4) puis un 5e dans l’ultime minute par Jakub WANACKI (59’09" – 0-5) en infériorité numérique. Pour Anglet, après un étonnant faux-pas face à Nantes, c’est une fin de semaine idéale. Deux victoires à l’extérieur et une place de leader confortée après la défaite de Nice à Tours. La réception de Dunkerque, samedi prochain, à La Barre, devrait se préparer en toute sérénité.
Côté Mont-Blanc, même si l’adversaire du soir semblait intouchable (ce qui n’avait pas été le cas lors du match aller), les joueurs n’ont pas fourni une prestation très convaincante. Si cette troisième défaite consécutive plonge la jeune troupe du président Petit-Jean à la 12e place du classement, la 8e place qualificative aux playoffs n’est qu’à 3 points et il reste suffisamment de matchs plus abordables pour se refaire. Dès samedi prochain, c’est à Neuilly qu’il va falloir essayer de rebondir.