Le match débute avec des visiteurs qui tentent tout de suite d’apporter le danger sur le but de Saccomano, mais sans résultat. Au contraire, Arès initie un contre puis tire sur Bonvalot. Ce dernier repousse le palet, puis Terrier reprend de plus belle, mais sans plus de succès.
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| Alex Juillet |
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Une supériorité viens vite offrir des opportunités aux visiteurs. Suzzarini, par deux fois, puis Briand, ne sont pas loin d’ouvrir le score. Nous pouvons alors voir les joueurs de Carry mettent beaucoup d’envie, mais ils restent toutefois assez brouillons dans la construction de leurs actions. Pourtant, la domination des Isérois est bien réelle et est illustrée par de bons tirs de Martenon puis de Bedin. Saccomano doit alors s’employer pour garder sa cage inviolée. Les joueurs locaux ne sont toutefois pas en reste, surtout lors d’une supériorité, mais les tirs de Vialle ou encore de Cocar ne font pas mouche. Ensuite, le match s’équilibre quelque peu et il perd un peu en intensité. Favre-Félix adresse un slap puissant, que Saccomano a du mal à détourner, puis offre une supériorité aux équipiers de Terrier. Nous voyons les visiteurs qui prennent des risques, et c’est Delemps, en break, qui est tout prêt d’ouvrir le score. Par la suite, nous voyons Dugast donner un coup de crosse au visage de Bogdanoff mais ce dernier voulant se faire justice tout seul, ce sont les 2 joueurs qui sont priés de prendre place sur le banc de pénalité. Nous pouvons alors voir Suzzarini, Briand et Favre-Félix prendre leur chance, mais leurs palets sont repoussés par un Saccomano de haute volée. D’ailleurs, on sent les visiteurs quelque peu dépités de ne pas parvenir à ouvrir le score, en voyant le manque de conviction dans les nouveaux tirs de Jacquin et de Suzzarini.
Le tiers se termine sur ce score de nul et vierge de 0-0.
Le second acte de ce match débute avec une équipe locale décidée à faire voir ce dont elle est capable, même si le jeu proposé est toujours approximatif. Garnier puis Chauvière adressent de bons palets à Bonvalot qui réalise des prouesses dans la cage iséroise et, lors d’une pénalité, ce sont Terrier et Coulon qui butent sur un cerbère visiteur au sommet de son art, alors que son équipe paraît à l’agonie.
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| Alex Juillet |
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On voit des gardiens de grande classe ce soir, ce qui explique en grande partie le score. La partie s’égrène, Arès, Ranzoni, Coulon et Terrier tentent d’ouvrir le score pour l’équipe locale, mais les visiteurs répliquent par l’entremise de Levet, Bogdanoff, Bedin et Pons. Une supériorité en faveur des visiteurs va permettre de débloquer ce match. En effet, après s’être installés en zone offensive, le palet est récupéré par Favre-Félix.
Ce dernier expédie un missile en pleine lucarne qui redonne espoir à la troupe de Romain Carry (0-1, 38’10, Favre-Félix).
Une nouvelle pénalité en faveur des visiteurs semble pouvoir faire pencher la balance aux équipiers de Briand mais, cette fois, alors que Suzzarini ne contrôle pas le palet à la bleue, Arès fait parler sa vitesse.
Il parvient à défier Bonvalot. Le gardien semble stopper le palet du jeune Haut-Savoyard mais, en fait, en reculant, il entraîne la rondelle au fond de ses filets (1-1, 39’39, Arès).
Le tiers se termine sur ce score de parité.
Le dernier acte de cette rencontre débute avec une supériorité des visiteurs, mais qui ne donne rien. On voit alors un match où la construction des actions laissent à désirer et où le jeu va très vite d’un côté à l’autre. Terrier, Ranzoni ou encore Vialle mettent Bonvalot à contribution, tandis que Delemps, Bogdanoff et Scolari viennent éprouver la vigilance de Saccomano.
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| Alex Juillet |
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Plusieurs pénalités viennent sanctionner différentes fautes de part et d’autre, ce qui donne des situations de supériorité, surtout pour les visiteurs. Bedin tire sur Saccomano, qui détourne du bouclier. Bogdanoff et Pons ne sont pas loin de redonner l’avantage à leur équipe. On approche de la fin du match, et il apparaît clairement que les Isérois ne sont pas en mesure de remonter trois buts à leurs adversaires. Une nouvelle pénalité permet à Romain Carry de prendre un temps mort puis de sortir son gardien.
On voit alors Bedin adresser un tir lointain que Saccomano parvient à repousser avec peine mais Briand, en embuscade, prend le rebond et expédie le palet au fond des filets (1-2, 55’05, Briand ass Bedin).
Il reste alors moins de cinq minutes, et les visiteurs se prennent à nouveau à croire en un possible retour mais une offensive, où Arès, Terrier et Colombin prennent à défaut la défensive grenobloise, gèle un peu les ardeurs. Pourtant, ils poussent, ressortent leur gardien, mais les différentes tentatives de Chapuis, Briand et Bogdanoff ne trouvent pas la mire et c’est donc, en toute logique, que la troupe du Hockey Club 74, malgré la défaite, se qualifie pour la finale..
Les visiteurs ont, comme on pouvait le penser, pris le jeu à leur compte dès le début du match. Remonter un écart de trois buts n’est pas une chose facile, et cela s’est vite révélé comme une tâche trop difficile pour la jeune troupe de Romain Carry. Les cadres de cette équipe n’ont pas eu l’apport escompté, et la construction fut trop approximative pour prendre un réel ascendant sur leurs adversaires. L’inefficacité du jeu de puissance a aussi pesé, et nous attendrons la saison prochaine pour voir des évolutions de ce côté-là.
Les joueurs locaux, quant à eux, ont eu à négocier un match où ils ont été trop inconsistants pour prétendre à la victoire. Même si on sent que cette équipe peut marquer à tout moment, certaines bases ont été oubliées durant le match, ce qui a permis à leurs adversaires de les dominer. Alain Boisson ne cachait pas son agacement après le match, nourrissant des regrets sur le contenu. Maintenant, place à la finale avec un adversaire qu’il faudra prendre à sa pleine mesure, à savoir Rouen, pour ce qui sera le point d’orgue de cette saison U22.
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