La rencontre démarre vite pour les 2 équipes. Grossetête déborde et se fait retenir ce qui offre le premier jeu de puissance à Grenoble qui s’avère peu convaincant. Le partie est ensuite rythmée et construite avec des sorties/entrées de zones propres des deux camps. Le conteste pour le palet est intense mais les occasions de but rares et les gardiens sont peu sollicités. Bordeaux hérite à son tour d’une supériorité numérique sur laquelle Pintaric se blesse mais reprend fort heureusement sa place alors que Grossetête partait en contre mais Papillon dévie. Pintaric enchaîne 2 arrêts avant le retour du puni. Grenoble repart à la faute, les Boxers s’installent à nouveau en zone offensive, et Grossetête se permet un nouveau contre sans succès. La pénalité à peine terminée qu’une nouvelle crosse haute envoie Boivin se reposer 2 minutes. Cette fois ci Giroux décale parfaitement Morin pour un filet imparable [0-1]. Bordeaux verrouille le jeu jusqu’à la fin du tiers, les grenoblois ne passent plus la bleue en bonne condition.
Grenoble est incapable de construire et recommence à envoyer le palets en fond de glace ce qui convient parfaitement à une défense bordelaise solide. Ils laissent ainsi les Boxers récupérer la rondelle pour construire leur jeu, partir solliciter Pintaric et commettre leur première faute. Dans cette configuration qui peine à être installée, Kulbis-Marino égalise d’un tir puissant en pleine lucarne [1-1]. Une certaine dynamique revient dans le jeu, Bordeaux s’installe durablement et donne du travail à Pintaric alors que Grenoble s’offre quelques contres permettant à Papillon de s’illustrer. On assiste à quelques jolis mouvements de part et d’autre malgré quelques imprécisions et une nouvelle faute grenobloise. Bordeaux s’installe, comme de coutume Grossetete part en contre mais rien n’est marqué. Grenoble presse et pousse bordeaux à la faute pour finir le tiers en supériorité. Celle-ci est bien installée et productive puisque Beauchemin feinte la passe et trompe Papillon [2-1]. Grenoble inverse le score avant la pause.
Après un début de dernier acte sérieux avec quelques occasions Grenoble commet une erreur défensive qui aurait pu profiter aux visiteurs sans le sauvetage de Pintaric. Il y a peu d’occasion jusque mi-tiers où Grenoble commet une faute offensive inadmissible. Cette seule supériorité numérique de la période permet à Giroux de lober Pintaric pour égaliser [2-2]. Grenoble n’est pas loin de reprendre le score par Boivin alors que les 2 équipes sont proches du KO. Le jeu se ferme et on se dirige vers la prolongation.
Bordeaux commet une faute dès le début de la mort subite offrant une chance unique à Grenoble de conclure. Le jeu à 4 contre 3 s’installe très bien mais les Boxers ne laissent aucune fenêtre de tir et s’en sortent. Ils repartent sur une meilleure dynamique et Pintaric est infranchissable comme pourront le constater Lamarche, Pelletier, Beaudry ou encore Tomasino alors que les locaux ne touchent plus le palet avant la sirène finale.
En fusillade, Treille est le premier à tirer et le seul à marquer face à Papillon, Pintaric dégoûte ses adversaires avec 5 arrêts offrant le point de la victoire aux Brûleurs De Loups.
Engagements : 6/3 Bordeaux Tirs : 9/3 Bordeaux
Cette seconde manche, moins riche en jeu et en émotions que la veille, permet à Grenoble d’égaliser et de partir plus serein en Aquitaine. Les 2 équipes ont profité de leurs supériorités numériques pour marquer, le jeu à égalité étant verrouillé. Nous avons eu 2 rencontres totalement différentes mais offrant un suspens idéal pour une finale. Souhaitons que la suite (mardi et mercredi à Bordeaux puis Samedi à Grenoble) procure de belles émotions et du spectacle !