1205 spectateurs
Arbitres : M. Hauchart assisté de MM. Yssembourg et Douchy
Buts équipe — Brest : 06.46 David Croteau ; 08.56 Jonathan Avenel (ass Nicolas Motreff et David Poulin) ; 20.43 Jonathan Avenel ; 24.27 Nicholas Pard ; 32.13 Nicholas Pard (ass Jonathan Avenel et Erwan Pain) ; 34.09 David Croteau (ass Nicolas Motreff et Nicholas Pard) ; 36.38 Vladimir Holik (ass Jaroslav Prosvic et Michal Dian) ; 45:57 Nicholas Pard (ass Michal Dian et Vladimir Holik)
Epinal : 11.13 Benjamin Breault (ass Steven Cacciotti et Dominic Perna) ; 17.38 Francis Meilleur (ass Dominic Perna et Benjamin Breault) ; 37.45 Jan Plch (ass Gasper Susanj et Michal Petrak) ; 56:01 Michal Petrak (ass Steven Cacciotti et Francis Meilleur)
Pénalités : 28 minutes dont 10 à Pain contre Brest — 34 minutes dont 10+10 à Ouimet contre Epinal
Un match qui démarre tambour battant et des supporters qui poussent leur équipe à l’unisson. Idem pour la vingtaine de Spinaliens présents au Rinkla Stadium pour redorer le blason d’Épinal.
![]() |
| Photographe : Anthony Caillon |
Un deuxième but qui permet à Brest d’afficher ses intentions, les bleus sont déterminés. Déjà 2 buts à 0 pour les locaux qui paraissent bien plus en jambes que leurs homologues spinaliens. Attention toutefois à ne pas relâcher la pression infligée sur le but adverse. Même avec deux buts d’avance, un match de Magnus est loin d’être gagné d’avance.
Au bout de dix minutes de jeu, les Dauphins d’Épinal semblent avoir la tête sous l’eau. Mais le coach adverse, Raphaël Marciano demande un temps mort aux arbitres. Un temps mort qui sera bénéfique aux visiteurs, qui vont commencer à donner du fil à retordre à l’arrière-garde brestoise.
Les Albatros, mis sous pression, donnent l’impression de lâcher un peu de lest. Un court relâchement qui se paye au prix fort puisqu'ils encaissent deux buts en moins de sept minutes sur des réalisations de Benjamin Breault (11’13) et de Francis Meilleur (17’38).
Le gong retentit, Brest rentre au vestiaire avec pas d’autre choix que concéder un score nul, 2-2.
La re-mobilisation des troupes de l’entraîneur spinalien a fonctionné, Brest est maintenant contraint de tout reprendre à zéro.
![]() |
| Photographe : Anthony Caillon |
Décidément, Brest profite des infériorités numériques adverses. Ce troisième but est un tournant, un vrai déclic pour l’équipe qui va entamer son show.
Une pluie de buts va effectivement débouler dans les cages du pauvre gardien adverse. Et ce à cause (ou grâce pour les Brestois) de l’attaquant canadien Nicholas Pard qui va livrer un triplé, le parfait hat-trick (24’27, 32’32, 45’57). Les deux buts de Pard (second tiers), ajoutés à ceux de Croteau (34’09) et Holik (36’38) vont donc porter le score à 7-2, puis à 7-3 après la réduction du score de Plch (37’45).
Brest a tué le match, en partie grâce à sa vitesse et son explosivité.
![]() |
| Photographe : Anthony Caillon |
La déferlante de buts est finie, ou presque puisque Nicholas Pard porte à huit le nombre de buts marqués (8-3 à 45’57).
Brest est serein et Epinal semble avoir un sursaut d’orgueil. Le portier brestois est de plus en plus sollicité, les Bretons sont parfois acculés dans leur camp, en défense. La défense est solide et rugueuse mais elle craque juste une fois avec un but de Petrak (56’01).
Score final 8 à 4 pour les Brestois et quatrième victoire de la saison. Les Albatros recollent à un point de Gap, qui n’a pas encore joué. L’ensemble des joueurs a fait un match grandiose, et c’est aussi valable pour le gardien Mickaël Dupont, auteur de 36 arrêts. Epinal, lui, reste à la septième place de cette Ligue Magnus.



Aucune réaction pour le moment.