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Hockey sur glace - Tribune libre de Tristan Alric
Hockey sur glace - 130 / LA DURE REALITE DE NOTRE HOCKEY FEMININ
 
L’équipe de France féminine sera en mission lors du Mondial à Budapest. Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus, explique le contexte difficile, à la fois sportif et environnemental, dans lequel se trouvent nos hockeyeuses internationales.
 
 
Tribune N°130

 
 

LA DURE RÉALITÉ DE NOTRE HOCKEY FÉMININ
 
 
 
Le hockey sur glace féminin ne bénéficie pas en France de l’audience et de la même attention que le hockey masculin. Pourtant, au niveau international, nos joueuses méritent le respect puisque, pendant la dernière décennie, elles ont pu participer à deux reprises aux championnats du monde féminin de la Division élite. C’était lors du tournoi de 2019 à Espoo en Finlande, puis celui de 2023 à Brampton au Canada avec, certes, à chaque fois un passage éphémère.
Avant d’avoir une idée préconçue sur le niveau de nos représentantes, il est important de rappeler le contexte très difficile dans lequel évoluent sans cesse nos « Bleues » depuis maintenant 35 ans sur la scène internationale.
Chronologiquement, l’équipe de France féminine de hockey sur glace a d’abord disputé à partir de 1991 quatre championnats d’Europe qui se déroulaient tous les deux ans. Mais au cours de l’année 1999, nos filles ont participé au premier championnat du Monde de leur histoire qui fut organisé à Colmar pour le compte de la Division 1B. Une entrée réussie puisqu’elle s’est conclue à domicile par une promotion.
Emmenées par les deux meilleures buteuses de l’époque, Gwenola Personne et Christine Duchamp, nos pionnières ont pu se maintenir ensuite à ce niveau pendant seize années consécutives dans la Division 1A mondiale avec comme têtes d’affiche des joueuses très en vue comme par exemple Lydie Breton, Déborah Iszraelewicz, Noelle Roy ou encore Vanessa Parent.
Il faut noter que pendant cette longue période dans l’antichambre de l’élite planétaire notre équipe tricolore féminine a eu l’avantage de jouer souvent le tournoi Mondial à domicile comme à Briançon en 2001, à Caen en 2011, à Strasbourg en 2013, à Rouen en 2015 et à Vaujany en 2018. C’est lors de cette dernière compétition, organisée dans la station de ski de l’Isère, que les Bleues ont obtenu pour la première fois une promotion historique dans la Division élite.
On retiendra qu’à l’occasion de son apparition dans la « cour des grandes » en 2019 à Espoo en Finlande, les Françaises ont réussi à s’imposer contre l’Allemagne (3-2 en prolongations). Toutefois, ayant obtenu une seule victoire, notre équipe nationale féminine, classée dixième et dernière, fut rétrogradée.
 
LES MONDIAUX À VAUJANY ET À ANGERS COMME TREMPLINS
 
A cause de la pandémie du Covid les championnats du monde féminins n’ont pas eu lieu ensuite pendant deux ans. C’est lors d’un tournoi mondial de la Division 1A organisé à nouveau à domicile sur la patinoire d’Angers en 2022, que l’équipe de France féminine réapparut sur la scène internationale avec un beau succès qui lui permit d’obtenir une deuxième promotion dans la Division élite. Malheureusement, une fois encore, lors du tournoi de Brampton au Canada en 2023 les Françaises, n’ayant obtenu aucune victoire, ne profitèrent pas de ce nouveau tremplin puisqu’elles firent à nouveau un passage éphémère en finissant à la dixième et dernière place.
De retour dans la Division 1A mondiale en 2024 lors du tournoi de Klagenfurt en Autriche, les Bleues ont participé ensuite au tournoi de Shenzhen en Chine en 2025 et sont donc actuellement toujours au même niveau. Notre équipe de France senior féminine aura cette année comme objectif d’obtenir si possible une troisième remontée dans l’élite planétaire à l’occasion du Mondial D1A qui va se dérouler la semaine prochaine à Budapest en Hongrie (12-18 avril).
Il faudra pour cela éviter de succomber à la « peur bleue » et s’imposer face à des adversaires difficiles qui seront dans l’ordre la Hongrie pays organisateur qui descend de l’élite, la Norvège (qui descend également de l’élite), l’Italie (qui monte de la Division 1B), la Chine et enfin la Slovaquie. Ce sera dur puisque seul le pays classé premier de ce tournoi sera promu.


L’équipe de France féminine s’était classée troisième lors des championnats d’Europe organisés à Kiev en Ukraine en 1993. Les Bleues étaient alors entraînées par deux coaches canadiens : Pete Laliberté à genoux et Camil Gélinas, son assistant qui est debout à droite.


LE HOCKEY SUR GLACE FÉMININ RESTE PRÉCAIRE EN FRANCE
 
Dans l’équipe de France féminine qui va disputer les championnats du monde de la Division 1A à Budapest, six joueuses tricolores évoluent au Canada, cinq en Suisse, cinq en France, quatre aux Etats-Unis et trois autres sont en Italie, en Allemagne ou en Suède. Bref, cet exode massif très impressionnant de nos joueuses à l’étranger prouve que la situation du hockey sur glace féminin reste très précaire en France puisqu’il est incapable de retenir chez nous nos meilleures représentantes même si la situation évolue lentement.
Il ne faut pas s’imaginer toutefois que partir à l’étranger est la garantie de trouver un eldorado lucratif pour nos hockeyeuses tricolores expatriées ! En fait, trois internationales seulement, qui jouent toutes en Suisse, Chloé Aurard-Bushee (Zurich), Estelle Duvin (Berne) et Clara Rozier (Berne) peuvent vivre professionnellement du hockey sur glace et encore pour des salaires qui ne sont pas mirobolants.
Pour les six filles tricolores qui jouent au Canada, elles poursuivent leurs études d’abord au collège puis dans le circuit universitaire. Même parcours amateur pour les quatre françaises qui sont aux Etats-Unis et qui ont la chance de bénéficier de bourses pour suivre un cursus universitaire particulièrement onéreux.

LA BASE DE LANCEMENT DES FILLES SE TROUVE À L’AREN’ICE DE CERGY
 
La seule filière féminine française existante est le Pôle France installé à Cergy-Pontoise depuis 2019 où se trouve également le siège de la Fédération française de hockey sur glace. Le centre féminin, inauguré d’abord à Chambéry en 2009, a déménagé depuis à l’Aren’Ice où il est sous la direction de Sébastien Roujon (entraîneur), Baptiste Arpin (manager) et Luc Delmas (préparateur physique).
Mais une fois passé par le Pôle France, la formation française féminine s'arrête n’étant qu’une base de lancement sans perspectives sportives en France ce que déplore Pierre-Yves Gerbeau le président de la FFHG qui a déclaré : « Ce que nous n'avons pas, c'est le cursus universitaire. Il faudrait trouver des partenaires économiques, des entreprises qui vont employer et former des joueuses. »
C’est la raison pour laquelle l’entraîneur national féminin Grégory Tarlé (photo ci-contre) avait proposé à l’ancien Directeur technique national Gérald Guennelon que la FFHG s’implique d’avantage pour aider nos meilleures hockeyeuses à trouver des clubs à l’étranger afin de continuer leur formation. C’est à la suite de son initiative que de nombreux contacts ont été pris avec plusieurs pays étrangers pour héberger nos meilleures représentantes.

DES CAGNOTES EN LIGNE POUR FINANCER LE HOCKEY FÉMININ
 
La situation du hockey sur glace féminin est si difficile en France que plusieurs hockeyeuses de haut niveau ont été obligées de lancer des cagnottes en ligne sur la plateforme de mécénat participatif de la Fondation du sport français pour se préparer au mieux pour les JO d’hiver 2026 à Milan. C’est la dure réalité de notre hockey sur glace féminin qui doit rester en permanence dans un mode de survie très méritoire.
Dans un article de mon confrère Olivier Paquereau paru dans le journal l’Equipe en 2025, consacré à la situation du hockey féminin français, on pouvait lire : « On fait nos huit heures de travail, explique Lore Baudrit (photo ci-contre) la capitaine de l’équipe de France, mère de famille (35 ans aujourd’hui), qui joue en Allemagne et qui, pour compléter son salaire, gare des voitures à la sortie d'une usine alors que pas un seul joueur de l'équipe de France masculine doit bosser 35 heures par semaine. »
La Radio France-Info a consacré également un sujet sur l’emblématique capitaine de l'équipe de France (1,90 mètre), mère d'un petit Sacha, qui se préparait activement en Bavière où elle réside. « Tous les matins, c'est le petit rituel, préparation physique, pour être prête pour la suite, expliqua-t-elle. La journée, je suis consultante dans une entreprise allemande. Les gens pensent que nous gagnons beaucoup d'argent. Ils se disent, comme elle est joueuse de hockey, qui plus est capitaine de l'équipe de France, elle doit se faire beaucoup d'argent. Et bien non, en fait, pas du tout ! Le hockey, ça ne m'a jamais permis de vivre ! » Bref, la preuve est faite que nos hockeyeuses sont obligées en permanence d’accepter une simple survie sportive très méritoire.

VERS UN NOUVEAU DISPOSITIF POUR AIDER LES HOCKEYEUSES ?
 
Les derniers Jeux olympiques d’hiver 2026 à Milan où l’équipe de France féminine a pu faire sa toute première apparition, furent du coup une très belle récompense inespérée et un accomplissement notamment pour la défenseuse Sophie Leclerc, âgée de 28 ans et originaire de Besançon car cette dernière mène également en parallèle du hockey des études de médecine. Possédant désormais un diplôme de docteur, elle est issue d’une grande famille de hockey puisque son frère Guillaume Leclerc est le célèbre international de Grenoble et son autre frangin Nicolas Leclerc a joué également jusqu’en 2024 dans la Ligue Magnus avec le club d’Amiens.
Pour l’anecdote, en 2019, la même année où son frère Guillaume Leclerc avait réussi la performance exceptionnelle d’être le meilleur compteur de la Ligue Magnus, Sophie Leclerc fut également la meilleure compteuse du championnat de France féminin en jouant avec Besançon.
Le président Pierre-Yves Gerbeau, qui a fait du hockey sur glace féminin une des grandes priorités de la FFHG avec une multiplication des regroupements et des stages pour les filles, est obligé d’admettre la grande précarité de nos hockeyeuses : « Cette situation, où nos joueuses doivent faire des sacrifices personnels et familiaux, n'est pas acceptable, dit-il. Notamment par rapport à leurs collègues masculins puisqu’un hockeyeur international français qui joue en Allemagne gagne plus de 150.000 euros par an ». L’objectif du président de la FFHG serait d'instaurer à l’avenir un nouveau dispositif pour les hockeyeuses « où la moitié du salaire serait pris en charge par le club local, et l'autre moitié par la fédération grâce à des aides ou des partenariats ».
 
UN CHAMPIONNAT DE FRANCE FÉMININ QUI PEINE À S’AFFIRMER
 
L’exemple le plus frappant de la situation encore très fragile du hockey sur glace féminin dans notre pays, c’est sans conteste son modeste championnat de France qui va fêter pourtant ses 40 ans la saison prochaine puisque le premier titre national a été décerné en 1987 au club de Grenoble. Même si quatre clubs se sont illustrés au fil du temps dans cette compétition, à savoir surtout Cergy-Pontoise qui détient le record avec 18 titres, mais aussi Grenoble, Neuilly-sur-Marne et Tours, je mets au défi la majorité de mes lecteurs de me dire en toute franchise s’ils pourraient citer spontanément et sans réfléchir le nom du dernier club champion de France féminin en date ! Si vous l’ignorez, il s’agit de club d’Evry-Viry qui vient de remporter le titre national féminin pour la deuxième fois consécutivement en balayant cette fois le club de Tours (9-1) à l’issue du Carré final organisé à Brest.
Concernant justement l’entente du club de l’Essonne, un événement pour le moins étonnant a achevé d’écorner l’image déjà discrète du championnat de France féminin « Élite A » qui mériterai pourtant plus de considération. En effet, je vais rappeler un événement qui est passé presque inaperçu à la fin de la saison dernière.
Pour l’anecdote, c’est l’équipe d’Evry-Viry qui avait dominé la saison régulière et remporté en plus la Coupe de France en battant Chambéry en finale (8-5) sur la patinoire de Strasbourg. Mais, dans le carré final du championnat de France féminin, organisé cette fois à Marseille en 2025, les « Jets » d’Evry-Viry avaient été éliminées sportivement en demi-finale par l’équipe des « Amazones » de Marseille-PACA après la séance des tirs au but (0-1).
C’est alors que l’on assista à une situation très confuse au moment où les équipes d’Evry-Viry et d’Amiens étaient sur le point de disputer le match pour l’octroi de la troisième place. En effet, les « Amazones » de Marseille ont été disqualifiées pour avoir fait jouer une hockeyeuse non éligible car n’ayant pas disputé le minimum de quatre matches de saison régulière prévu par le règlement. Du coup, c’est Evry-Viry qui remporta le titre contre Toulouse en finale (4-3). Et Marseille fut classée troisième après avoir battu Amiens (4-2). Croyez-vous que ce genre de péripétie regrettable, qui aurait dû se régler bien en amont, renvoie une bonne image du championnat de France féminin qui est déjà beaucoup trop discret ?


En 2024, les hockeyeuses ont fêté les quinze ans de la création du Pôle France féminin.



IL FAUT SOUTENIR NOS HOCKEYEUSES CAR LEUR NIVEAU ÉVOLUE
 
Pour Pierre-Yves Gerbeau, fervent supporter du hockey féminin, ce sport est certes moins physique que celui des hommes mais il mérite de sortir de son anonymat car sa technique prend peu à peu le dessus et commence à susciter un peu la curiosité. « La qualité du spectacle y est. C'est la plus forte progression des licenciés en France avec plus 7 % contre 4 % chez les hommes. Aujourd'hui, il y a plus de 3 500 joueuses et les places fortes du hockey féminin sont Tours, Évry-Viry et Cergy-Pontoise en région parisienne. Mais d’autres clubs ont aussi créé des équipes de filles performantes comme à Bordeaux, Chambéry, Dunkerque, Colmar, Marseille, Nantes, Neuilly, Grenoble ou encore Toulouse », explique le président de la FFHG.
De son côté Grégory Tarlé, l'entraîneur de l'équipe de France depuis 12 ans souligne : « Les matches féminins à Tours et à Cergy sont pleins. Ce n'est pas anodin de remplir la patinoire de Cergy avec 3 000 places. Je pense qu’il est possible de créer également un engouement local avec les filles ».
Il faut rappeler que dans le hockey sur glace féminin, les visières ou les grilles intégrales sont obligatoires et les mise en échec sont proscrites épaule contre épaule jusqu’à l’âge de 13 ans. Sont autorisés uniquement les serrages contre la balustrade. Mais dans le championnat féminin suédois les mises en échec ont déjà été intégrées et ce phénomène s’est étendu en Norvège, en Finlande et en Suisse.
Jusqu'à l'âge de 14 ans, les équipes de hockey sur glace sont mixtes en France car il n'y a pas de compétition féminine à ce stade. Les filles peuvent ensuite continuer à jouer dans les championnats masculins (les deux gardiennes de l'équipe de France, Justine Crousy-Théode et Margaux Mameri, jouent en Division 2 masculine et Violette Pianel Couriaut en junior à Villard-de-Lans) ce qui n'est pas pour leur déplaire car l'adversité y est plus forte et ça leur permet de continuer à évoluer sportivement.
Pierre Pousse, qui fut d’abord le responsable vidéo avant de devenir l’entraîneur adjoint de l’équipe de France féminine senior cette année, pense également que le hockey féminin a des chances de s’imposer : « En 2022, lors du Mondial organisé à Angers on a battu un record d’affluence, dit-il. C’est sûr que les hommes vont plus vite et les tirs sont plus puissants, mais le hockey féminin est également un spectacle très séduisant car il devient peu à peu plus physique, c’est un sport qui est incontestablement en train d’évoluer. »

IL FAUDRAIT UN TROPHÉE NATIONAL FÉMININ QUI ATTIRE LES CLUBS
 
Comme ces trois intervenants le disent à juste titre, je suis de ceux qui pensent qu’il faut donc soutenir nos hockeyeuses d’autant qu’elles évoluent encore dans un contexte très difficile où il s’agit plus de survie sportive qu’autre chose. Mais il ne faut pas pour autant se voiler la face. Pour l’instant, au niveau de son audience nationale le championnat de France féminin est inexistant ou presque. Les tribunes, sauf quelques exceptions, sont souvent vides car cette discipline n’a pas encore trouvé un modèle économique viable et rémunérateur. La plupart des joueuses qui évoluent dans notre championnat national sont soit des débutantes, soit des très jeunes encore perfectibles ou des anciennes de l’équipe de France qui sont revenues finir leurs carrières dans notre pays. Il n’y a donc pas assez de compétitivité et de véritable spectacle pour attirer encore les foules.
C’est pour cette raison que je réitère la proposition que j’ai déjà soumise il y a un an au président de la FFHG, à savoir prendre l’initiative de créer un nouveau trophée national pour récompenser le champion de France féminin à l’image de la Coupe Magnus chez les hommes que j’avais créé il y a quarante ans. Ce trophée féminin serait certes un geste symbolique qui ne résoudra pas le problème, mais s’il est aussi spectaculaire que la Coupe Magnus, il permettrait peut-être de mieux mobiliser les clubs qui sont toujours en quête de titres nationaux valorisants et ce nouveau trophée féminin pourrait avoir un impact médiatique plus important pour ce championnat encore trop marginalisé. Je fais une autre proposition : pourquoi pas organiser (si c’est possible) la finale de la Coupe de France féminine dans l’Accor Aréna de Paris le même jour que celles des hommes ? Cet événement devant un large public pourrait valoriser là encore le hockey sur glace féminin.

COMPOSITION DE L’ÉQUIPE DE FRANCE AU MONDIAL D1A DE BUDAPEST
 
 
Gardiennes : Margaux Mameri (Meudon), Alice Philbert (EV Bozen Eagles ITA), Violette Pianel Couriaut (Villard de Lans).

Défenseuses : Léa Berger (Université de Montréal CAN), Gabrielle De Serres (Sudbury Wolves CAN), Sophie Leclerc (Grenoble), Marie-Pierre Pelissou (Davos SUI), Clara Piazzon (Neuchâtel SUI), Lucie Quarto (Lindenwood University USA), Elina Zilliox (Lindenwood University USA).

Attaquantes : Chloé Aurard-Bushee (ZSC Lions SUI), Lore Baudrit (ERC Ingolstadt Frauen GER), Jade Bernoussi (CEGEP John Abbott CAN), Clémence Boudin (Saint-Gervais Pôle France), Estelle Duvin (SC Bern Frauen (SUI), Margot Huot-Marchand (Rögle BK SWE), Manon Le Scodan (Clarkson University USA), Julia Mesplede (Vermont University USA), Maëli Moussier (Gap Pôle France), Emma Nonnenmacher (Concordia University CAN), Marleen Origlio (CEGEP John Abbott CAN), Anaïs Peyne-Dingival (CEGEP John Abbott CAN), Clara Rozier (SC Bern Frauen SUI).

 



 
Depuis plus de quarante ans Tristan Alric a été l’acteur et le témoin privilégié de l’évolution du hockey sur glace en France. D’abord comme joueur puis comme arbitre. Ensuite, en devenant le journaliste spécialiste du hockey sur glace dans le quotidien sportif L’Equipe pendant plus de vingt ans. Auteur de nombreux livres et d’une récente encyclopédie qui font référence, Tristan Alric a marqué également l’histoire du hockey français en étant le créateur de la Coupe Magnus et des divers trophées individuels. Avec un tel parcours, il est donc bien placé pour avoir une analyse pertinente sur notre sport favori. Le site Hockey Hebdo est donc heureux de lui permettre de s’exprimer régulièrement dans cette rubrique.
 






 
 
 
Lieu : Media Sports LoisirsChroniqueur : Tristan Alric
Posté par Christian Simon le 09/04/2026 à 11:00
 
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