Briançon n'a désormais plus le choix.
La situation est extrĂȘmement simple : vaincre ou mourir !
En s'inclinant à deux reprises à Rouen, les Briançonnais n'ont plus le droit à l'erreur.
Ils doivent désormais s'imposer trois fois consécutives, car toute défaite sonnerait le glas des Diables !
La forteresse Vauban, pourtant la plus hermétique du championnat avec 62 buts encaissés (soit 2.38 buts par match), a littéralement craqué sous les assauts répétés des Dragons. Avec 11 buts encaissés en deux matchs, la défense alpine est loin de son rendement habituel, malgré un dernier rempart (Bronsard) irréprochable.
C'est peut-ĂȘtre lĂ que se situe la clĂ© de cette sĂ©rie, car les hommes de Luciano Basile n'ont pas encore rĂ©ussi Ă neutraliser les lignes offensives "Air Canada" qui dynamitent une Ă une les dĂ©fenses de la Magnus.
Rouen n'a jamais Ă©tĂ© aussi fort qu'en cette fin de saison. C'est Ă un vĂ©ritable feu nourri de buts, que les Dragons soumettent un Ă un leurs adversaires. Les dĂ©fenses de Dijon, d'Angers et maintenant de Briançon, cĂšdent les unes aprĂšs les autres sous les assauts de l'animal lĂ©gendaire. Les Dragons assoiffĂ©s de victoire, sont en quĂȘte d'un nouveau trophĂ©e et rien ne semble pouvoir les arrĂȘter.
Meilleure attaque de la Magnus avec 161 buts marqués (soit 6.19 buts par match) les Dragons ont marqué à 11 reprises face à Briançon, maintenant ainsi une impressionnante moyenne de 5.5 buts par match, en finale !
Si l'on a coutume de dire que les attaques gagnent des matchs et les défenses des championnats, Rouen est en passe de faire mentir le dicton.